Saviez-vous que la plus consolante des promesses faites par le Sacré Cœur concerne ni plus ni moins que le salut éternel de nos âmes ?

Lisez ces paroles de Notre Seigneur transcrites par Ste Marguerite-Marie :

« Dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, je te promets que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis, neuf mois de suite…

…la grâce de la pénitence finale, et qu’ils ne mourront pas dans ma disgrâce, ni sans recevoir les sacrements… »

Cette promesse extraordinaire du Sacré Cœur, appelée souvent la GRANDE PROMESSE, est aujourd’hui très peu connue…

La Grande Promesse est un moyen efficace pour remédier à la crise morale et religieuse qui frappe notre pays

Aimeriez-vous savoir pourquoi le divin Sauveur choisissait spécialement le vendredi pour dévoiler à Sainte Marguerite-Marie les richesses de son Cœur Sacré ?

C’est le vendredi qu’eut lieu la Passion du Rédempteur, que les péchés des hommes furent expiés, que l’Enfer fut vaincu et que la Croix devint la clef du Ciel.

Mais aussi, Notre Seigneur a demandé que le premier vendredi de chaque mois soit comme une fête mensuelle, spécialement consacrée à honorer son Divin Cœur.

Il réclame à Sainte Marguerite-Marie pour les premiers vendredis du mois, quoique avec une solennité moins grande, les mêmes hommages que pour la fête annuelle de Son Sacré Cœur, dont la communion réparatrice :

« Tu communieras le premier vendredi de chaque mois pour réparer, autant qu’il t’est possible, les outrages que j’ai reçus au Très Saint Sacrement pendant le mois. »

Combien sont ceux qui répondent à cette demande divine aujourd’hui ?

Et combien de sacrilèges contre le Saint Sacrement sont-ils commis de façon occulte ou publique ? Quelques faits à titre d’exemple :

  • le 26 septembre 2016 : l’église Saint-Henri de Neuilly-Plaisance, en Ile-de-France, est l’objet d’un cambriolage et d’une profanation. Selon Le Parisien du 27/09/16, les voleurs ont ouvert le tabernacle et ont jeté les hosties à terre.
  • Le 22 janvier 2017, « des malfaiteurs ont brisé un vitrail pour s’introduire dans l’église St-Martin à Maxéville (Meurthe-et-Moselle) où ils ont éventré le tabernacle et descellé le coffre. Deux ciboires et 100 hosties consacrées ont été volés ». (L’Est Républicain, 28/01/17)
  • dans la nuit du 31 janvier 2017, c’est le tour des frères Carmes d’Avon. Leur site internet informe qu’« après s’être introduits dans le couvent, des malfaiteurs, ont dérobé du matériel informatique, des vases sacrés et, plus grave encore, ont réussi à emporter le tabernacle contenant les Saintes Espèces  ».

Notre pays a besoin des grâces du Ciel dans cette crise morale et religieuse qui fait peser tant de préoccupations sur l’avenir de la société.

Allons tous au Cœur de Jésus ! Faisons connaître partout sa GRANDE PROMESSE !

Pour être fidèle à l’appel de charité du Sacré Cœur, ne faut-il pas lancer cette planche de salut au plus grand nombre possible de nos compatriotes ?

Facilitons l’accès des Français au Sacré Cœur : ils sentiront Sa bonté et percevront de nouveau leur grande dignité d’enfants du Sacré Cœur.

Vous pensez sûrement comme moi : nous devons remercier Dieu de nous donner d’innombrables moyens pour opérer notre salut.

Avec l’aide de la grâce, la loi divine n’est pas si difficile à suivre. Personne ne peut justifier valablement par sa faiblesse une coupable indifférence envers Dieu car Celui-ci connaît bien ses créatures. A nous de Le prier, Lui faire confiance : Il allumera le feu de son amour dans les cœurs.

C’est un équilibre entre vigilance et confiance. D’un côté, Saint Augustin le rappelait : « Dieu qui t’a créé sans toi, ne te sauvera pas sans toi ». Dieu exige l’effort.

Mais Il est aussi LA bonté même, selon cette prière de Saint Bernard : « Mon Dieu, (…) Vos yeux voient mon insuffisance mais je sais que Vous inscrivez dans votre livre ceux qui font ce qu’ils peuvent lors même qu’ils ne peuvent pas tout ce qu’ils doivent. »

Dans la GRANDE PROMESSE, le Sacré Cœur manifeste un pressant désir d’être reçu par les âmes qui lui sont dévouées et pour cela Il promet les plus grandes grâces aux âmes qui communieront les neuf premiers vendredis du mois.

La principale grâce attachée la GRANDE PROMESSE est celle de la persévérance finale, et pour l’obtenir trois conditions sont requises :

  1. la communion doit être faite le premier vendredi du mois et non un autre jour, sous les conditions habituelles (1).
  2. elle doit se faire pendant neuf mois consécutifs. S’il y a une interruption dans la série, la neuvaine devra être recommencée.
  3. elle doit être faite dans l’intention spéciale d’honorer le Sacré Cœur.

Peu importe le mois où vous commencez la neuvaine de premiers vendredis du mois : la brochure « Allons au Sacré Cœur » donne un choix de méditations appropriées à chaque mois de l’année.

Elles vous encouragent à rester toujours attaché au Sacré Cœur. Elles sont un Vade mecum de votre confiance en Lui.

Vous voyez : ce n’est pas si difficile ! Et les fruits sont nombreux et consolants !

Cependant, Notre Seigneur ne dispense pas de la vigilance pour éviter tout péché et du recours assidu à la prière et la pénitence. Mais Il promet toutes les grâces nécessaires pour garder intégralement les préceptes et les conseils évangéliques.

Pensez aussi que Notre Seigneur nous aime avec cette constance digne de la véritable amitié :

« Cet aimable Cœur ne cesse de se consumer de l’amour qu’Il a pour nous. Il nous aime avec tant d’ardeur qu’il en brûle continuellement dans le Très Saint Sacrement », raconte sainte Marguerite-Marie.

Vous serez d’accord avec moi : cet amour miséricordieux du Sacré Cœur est la GRANDE ESPÉRANCE POUR L’AVENIR DE LA FRANCE et pour cela les Français doivent ouvrir leurs cœurs et s’unir à Lui.

Demandez aujourd’hui même la brochure « Allons au Sacré Cœur » en téléphonant au 0 810 310 025.

Vous pouvez la donner à une de vos connaissances. Vous agirez ainsi comme un missionnaire du Sacré Cœur dans notre France devenue terre de mission.

 


Note (1) : Les conditions pour recevoir dignement la sainte Communion sont : 1. Avoir fait sa Première Communion ; 2. Être en état de grâce, c’est-à-dire n’avoir aucun péché mortel non confessé sur la conscience ; 3. Respecter le jeûne eucharistique d’une heure ; 4. S’approcher pour recevoir la communion avec dévotion et habillé avec modestie.